La DiaStar Original Skeleton
Descendante directe de la DiaStar de 1962, première montre inrayable au monde, cette édition limitée s'éloigne délibérément des codes patrimoniaux pour revendiquer une esthétique résolument contemporaine. Produite à
555 exemplaires seulement, elle conjugue l'ADN technique de la collection fondatrice avec un parti pris visuel que la DiaStar n'avait jamais exploré : le squelette, la couleur, la superposition de matières.
Le boîtier et les matériaux
Le boîtier en acier inoxydable de 38 mm reçoit une lunette en
Ceramos™, alliage de carbure de titane et de métal dont la dureté approche 1 750 Vickers, soit près de neuf fois celle de l'acier. Le verre saphir à facettes carrées, deuxième matériau le plus dur après le diamant à 2 500 Vickers, complète ce dispositif anti-rayures. La lunette présente un décor brossé radial qui filtre la lumière différemment selon l'angle et résiste naturellement aux traces. Le poids de 70,5 grammes traduit la densité de l'ensemble sans alourdir le porter.
Le cadran et la lisibilité
L'architecture du cadran fonctionne par strates. Un anneau périphérique bleu structure la lecture des heures, tandis que le Super-LumiNova® jaune appliqué sur les index, les aiguilles des heures et des minutes ainsi que sur le symbole de l'ancre mobile assure une lisibilité immédiate en toutes conditions. Ce contraste chromatique, bleu et jaune sur fond rhodié, n'est pas un effet décoratif accessoire : il organise la hiérarchie visuelle du cadran squelette, dont la complexité mécanique reste lisible au premier regard.
Le mouvement
Le calibre automatique
R808, testé dans cinq positions, développe une réserve de marche de
80 heures. Rhodié et décoré d'un brossé horizontal, il se déploie sous le cadran ouvert en créant une superposition de couches entre le mouvement, l'anneau bleu et le verre saphir facetté. La masse oscillante, visible depuis le dessus, participe à la composition graphique de l'ensemble.
Le bracelet
Un bracelet caoutchouc bleu complète la référence, bouclé par une ardillon. Le caoutchouc dialogue avec les teintes du cadran annulaire et maintient la cohérence chromatique de la pièce. Chez Daniel Gérard, nous proposons cette référence comme l'expression la plus contemporaine de la DiaStar : une édition de collection, tirée à 555 exemplaires, qui assume pleinement la rupture de ton sans rien céder aux exigences techniques de la maison.